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KAZA

2013

Salon international de l'art, Marseille


2012

L'art évolution, Sanary


2011

HTV, Palais des Sports, Toulon.


Chalet des îles Daumesnil, Paris.


Rencontres d'art contemporain, La Seyne.


Éclats d'art, Sanary


2010

'Petits papiers', Galerie Castillon, Toulon.


Toulon vu par Cécile Colombo et ses amis.


Centre d'art contemporain, Briançon.


2009

Salon d'art contemporain, Collectif '600 les artistes', Antibes.

Rencontres d'art contemporain, La Seyne sur

mer.


2007

Première exposition, 'serial K', La Seyne sur mer.

  


Expos récentes

Fascinée par l'urbanisme, je cherche les moyens plastiques pour rendre compte des phénomènes générés par les mégapoles. La densité des structures architecturales et les effets lumineux.

J’ai d’abord adopté une technique volontairement classique, certainement influencée par mes études : des représentations de corps humain dans de grands formats et à l’huile. J’ai opéré depuis peu un changement radical dans ma production, plus ancrée dans l’actualité et les mutations de la société. Mes sources d’inspiration : les vertigineuses mégalopoles dont


Bio

Naît en 1975 à Saint Étienne, vit et travaille dans le Var après une enfance passée à l'île de la Réunion. De retour en France Kaza s'inscrit aux Beaux Arts de la Seyne sur mer et poursuit ses études d'histoire de l'art et archéologie à l'université de sciences humaines d'Aix en Provence, puis à la Sorbonne à Paris.

Une fois les yeux gorgés d'images et la tête pleine de références, Kaza sens prête à reprendre les pinceaux, avec l'idée de réactualiser l'art du paysage, de l'ancrer dans l'actualité. Des paysages qui reflèteraient les grandes mutations de notre époque: profusion lumineuse, 'sprawling' des banlieues, vertiges urbains. Kaza opère alors un changement radical et renonce à l'usage de la peinture.

'Pour traduire notre environnement, autant utiliser ce qu'il nous propose ; prospectus, magazines et colle deviennent mes uniques outils. Quant au support, il s'agit d'un châssis entoilé volontairement 'classique'. 'Peut-être influencée par les artistes des années 60 et 70 (figuration narrative, nouveau réalisme, affichistes) je voulais produire des images figuratives mais pas naïves, colorées mais pas choquantes, saturées mais pas abstraites. Mes paysages, par la multitude et papiers assemblés offrent une double lecture. Ils sont à voir de loin puis à lire de près.'

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les gratte-ciel et autres structures architecturales défient les lois de la pesanteur, le «sprawling » des banlieues qui se répandent au-delà des limites raisonnables, «l’ultra moderne solitude». Ce sont mes Serial K et Chronocités.

Je recherche les moyens plastiques pour rendre compte de ce phénomène. L’accumulation de fragments de pages de magazines me permet d’exprimer le foisonnement et la multitude. La pratique du collage n’est pas anodine : comme Pierre Buraglio je veux prendre la couleur là où elle se trouve. Dans l’air du temps, je recycle des magazines, acte symbolique dans la société de consommation. Cette technique et les sujets représentés ne sont pas sans rappeler le Pop Art de Richard Hamilton, ou les affichistes Villeglé, Rotella, le photographe Andrea Gursky.

L’accumulation est-elle un phénomène contemporain ? « Les Miscellanées de Mr. Schott » est un ouvrage dans lequel figure des séries de listes sans limite, de tout et certains diraient de n’importe quoi. C’est un concentré de savoir ou la fantaisie naît de l’accumulation d’éléments, imaginaires ou réels. Un «exercice formel qui permet de faire naître une poétique d’une simple juxtaposition». Je tente de faire naître des villes, par la simple disposition de morceaux de papier accumulés au fil de mes lectures.

Certaines toiles présentent un dégradé de gauche à droite, ce qui impose un certain cadrage, tandis que d’autres, les plus récentes, moins «Pop» tendent à s’éloigner de la figuration pour mettre l’accent sur le côté hors limite des villes. La saturation du support et la simplification de la composition tentent de noyer l’observateur. J’avoue une certaine fascination pour les photographes Andreas Gursky et Michael Wolf, avec ses Architectures of Density.

La course au développement, le désir d’atteindre des hauteurs qui dépasseraient l’entendement, la rapidité des changements, offrent à la ville la réputation d’être inhumaine. C’est pourtant l’expression même de notre humanité, de nos ambitions démesurées, de nos défis, de nos réussites, mais également de nos échecs les plus cuisants : tout le monde garde en mémoire les deux tours du World Trade Center. Ici, le matériau a une portée symbolique. Le papier est d’une apparente fragilité, mais il s’avère que nos cités le sont aussi. Le dessin, volontairement dépourvu d’expressivité, n’est présent que pour rehausser certains fragments.